Nous sommes dans les clous !
Contrôle de gestion : interview de Jean AZEMA...
Deux points viennent d'être retirés à Poitiers et Tourcoing, un à
Cannes et Saint-Quentin pour non-respect de l'encadrement de la masse
salariale décidé par la commission d'aide et de contrôle des clubs
professionnels. Pour ces quatre clubs, l'écart entre le budget
prévisionnel affiché en mai et le budget révisé présenté en octobre
était trop important. Nous avons interrogé Jean Azema, le président des
Spacer's de Toulouse, à ce sujet.
Président, comment jugez-vous la position de la DNACG ?
Je la trouve plutôt courageuse et logique, même s'il faut la détacher
ici des clubs concernés contre lesquels je n'ai aucune animosité.
Cette « punition » peut-elle arriver aux Spacer's ?
Pas du tout. On joue la transparence vis-à-vis de la DNACG qui a levé
toutes les réserves nous concernant. Nous sommes légèrement en dessous
de la masse salariale exigée. Nous sommes tout à fait dans les clous.
Que pensez-vous du rôle de cette DNACG qui est indépendante de la Ligue nationale de volley-ball ?
Je trouve que son existence est une excellente chose d'autant qu'elle est en même temps un organisme de conseil.
On retrouve là tout le problème concernant le non-retour d'Escalante à Toulouse ?
Tout à fait. Nous aurions pu l'embaucher en gonflant le prévisionnel. Nous n'avons pas voulu de cela.
Christian ASPE
Photo DDM, Michel VIALA
Rennes-Spacer's de Toulouse, ce soir, à 20 heures