Gaël Vandaele : « en mode commando »
L'attaquant-réceptionneur toulousain, Gaël
Vandaele (2,01 m, 29 ans), revient sur la victoire importante contre
Nice (3/1) vendredi. Mais le maintien est loin d'être acquis et Toulouse
est lancé dans une « mission commando » pour arracher les derniers
points nécessaires.
Gaël Vandaele, cette victoire fait du bien...
C'est
peu de le dire. Depuis une semaine, nous avions vraiment en tête ce
match. Toute l'équipé était concentrée. Il y a avait une grosse
pression. Quand on parle de match à six points, là c'était le cas.
Après huit défaites d'affilée, comment expliquez-vous la bonne performance de Toulouse ?
Les
courtes défaites que nous avons accumulées cette saison (NDLR, 7 en
cinq manches, le record de la Ligue A cette saison) était le résultat
d'un manque de lucidité de notre part dans les moments chauds. Contre
Nice, nous sommes retombés dans nos travers dans le quatrième set. Nous
menions 20-15 puis nous nous sommes retrouvés à 23-24. Pour une fois,
nous avons été intelligents pour l'emporter 32-30. Personne n'a voulu
faire son Zorro.
Personnellement, vous
avez pris une place importante dans le dispositif collectif comme
l'atteste votre feuille de statistiques (24 points contre Nice) ...
Nous
avons du pallier aux absences importantes de Zagonel qui en a encore
pour trois semaines (appendicite) et notre pointu Ojansivu. Avec les
deux centraux et les deux en bout de filet, nous avons plus de
responsabilités mais, sans pointu, notre jeu est moins équilibré. Pour
moi, c'est intéressant d'avoir plus de ballons. Un vrai challenge.
Comme le groupe vit-il sans le coach Josef Smolka ?
Depuis
le changement de staff technique, il y a plus de communication entre
les joueurs et le staff. Les joueurs adhèrent au discours des deux
entraîneurs, Cédric Énart et Stéphane Sapinart. Toute l'équipe est plus
responsabilisée. C'est à nous d'assurer. Nous sommes en mode commando.
Il y a eu une prise de conscience. Tout le monde tire dans le même sens.